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PIC DE AHOUNSBIDE (994)

DE LA BORNE FRONTIERE 227 A LA BORNE FRONTIERE 230

PYRENEES ATLANTIQUES - BASSE NAVARREs

14/11/2018

Trace gpx : 994 Pic de Ahounsbide
Trace gpx : Borne 230
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CAPTURES SUR CARTE IGN ET SUR GOOGLE EARTH

ign  ign  ign  ign

Image flottante   Du plateau d’Iraty-Cize continuer sur la D18 environ 3.5 kilomètres jusqu’à l’embranchement de la route menant au Col d’Oraaté.
Du parking monter au col par la route. Au col tourner à gauche et monter directement la pente sur une cinquantaine de mètres et prendre sur le flanc droit l’une des nombreuses sentes en traversée, en restant légèrement au-dessus de la lisière du Bois de Néquecharre, pour rejoindre le Col Curutche. On trouve la borne frontière 227 30 mètres en dessous du col versant sud. De cette borne la frontière part vers le sud-est en suivant la crête d'Ahounsbidé. La borne 228 se trouve à environ 250 mètres, on y parvient facilement en suivant une sente en traversée, la borne se voit d'assez loin. De la borne 228, monter vers la crête, passer par la gauche de celle-ci dans la partie boisée, pente raide sur une cinquantaine de mètres, et obliquer à droite dès que c’est possible pour rejoindre le fil de la crête. On trouve la borne 229 peut après le Pic Ahounsbidé, en léger contrebas du fil versant espagnol. Suivre la crête tantôt à gauche tantôt à droite du fil sans grande difficulté. Lorsque la pente s’accentue passer sur la gauche du fil de la crête en léger contrebas dans la partie boisée jusqu’à la rive droite d’Iratiko Erreka.
D’après la carte IGN on devrait y trouver, logiquement, la borne 230, mais celle-ci a été positionné sur la rive gauche une dizaine de mètres au-dessus du cours d'eau, pour y accéder il est plus facile de passer par la piste de l’autre côté du ruisseau.
De la rive remonter en direction de la piste croisée avant d’atteindre le ruisseau et partir sur la droite pour rejoindre une bonne piste et le terminus de la D18 pour revenir au parking.
Pour aller à la borne 230, au terminus de la D18 prendre la piste, peu après le pont traversant Iratiko Erreka on trouve sur la gauche une sorte de carrière. En face de celle-ci sur la côté droit de la piste il faut descendre une trentaine de mètres, dans une zone d’éboulis et obliquer à gauche pour traverser le lit d’Ourdanitzarreko Erreka, à sec quand j’y suis allé, de là l’accès à la borne est très facile.

POINTS CARACTERISTIQUES DU PARCOURS

Embranchement route Oraaté 960 m - Col d'Oraaté 1300 m - Borne 227 1265 m - Borne 228 1280 m - Pic Ahounsbidé 1394 m - Borne 229 1390 m -
Angle Frontière 900 m - Embranchement route Oraaté 960 m

🕖  :  09h00   /  Météo  :  🌞🌞🌞⛅⛅
 :  12.060 km   /  Intérêt  :  ❤  ❤  ❤
 :  762 m   /  Terrain  :  Sentier, hors sentier, crête
 :  762 m   /  Matériel  : 
 :  3h31   /  Equipement  : 
 :  1h00   /  Difficulté  :  F / I
 :  4h31   /  Topo  :  Carte IGN, Internet

PHOTOS DE LA SORTIE CARTE IGN CARTE ROUTIERE


UN PEU DE CULTURE PYRENEENNE

Image flottante   LOUIS RAMOND DE CARBONNIERES : PIC DU MIDI DE BIGORRE, MES VOYAGES  
En 1824, vers la fin de sa vie, Ramond de Carbonnières établit une liste de ses ascensions au Pic du Midi de Bigorre où il est monté trente-cinq fois de 1787 à 1810. Si ce « père du pyrénéisme » est devenu célèbre pour son exploration et son ascension du Mont-Perdu en 1802, le Pic du Midi a tout autant compté pour lui : il y a récolté des plantes sur ses flancs, rassemblé des échantillons de roches, pris des mesures barométriques à son sommet et a joué à l'occasion le rôle d'accompagnateur en montagne pour divers personnages.
EDITIONS MONHELIOS


LOUIS RAMOND DE CARBONNIERES découvre les Pyrénées en 1787, alors secrétaire particulier du cardinal de Rohan, il l'accompagne après l'affaire du collier de la reine dans son exil et sa retraite à Barèges, il passe l’été et l’automne dans la ville thermale. Ramond commence à explorer ce massif afin de mieux connaître la formation géologique de cette montagne, qui fait alors l’objet de controverse, savoir si elle est granitique, comme les Alpes, ou calcaire, comme les montagnes plus anciennes ?
Ramond quitte le cardinal en décembre 1788, s’installe à Paris et fait paraître en 1789 ses premières "Observations faites dans les Pyrénées, pour servir de suite à des observations sur les Alpes". Il se lance également dans la politique et est élu en septembre 1791 comme député de Paris. Il défend en 1792 les prêtres réfractaires dont la déportation avait été votée. Menacé et considéré comme suspect, Louis Ramond fuit Paris en août 1792 et se réfugie dans les Pyrénées, arrêté en 1794 et accusé d’être un ennemi de la Révolution, il échappe de peu à la guillotine et se consacre alors exclusivement à l’histoire naturelle.Louis Ramond commence à enseigner en 1795, à l'Ecole centrale de Tarbes, ses cours rencontrant immédiatement un grand succès. En 1797, il peut enfin mener à bien un projet qui l’habite depuis longtemps : Le Mont-Perdu (3355 mètres). L’expédition, qui comprend une quinzaine de personnes dont Picot de Lapeyrouse et plusieurs de ses élèves, trouvera de nombreux fossiles mais n’atteint pas le sommet. Le récit de celle-ci paraît en 1797 sous le titre de " Voyage au Mont-Perdu ".
Ce n’est qu’en 1802 qu’il atteint enfin le sommet, Ramond relate cet exploit dans le "Journal de Mines" qui lui vaut une reconnaissance certaine des savants de son époque.
En 1806, il est nommé préfet du Puy-de-Dôme, poste qu'il occupera jusqu'en 1813, il revient dans les Pyrénées en 1809 et en 1810. Il effectue sa trente-cinquième ascension du Pic du Midi. Les récits de ses ascensions au Pic du Midi sont regroupés dans un manuscrit : "Pic du Midi : mes voyages".
Ramond prend sa retraite politique en 1822, en 1826, une expédition d'officiers géodésiens établit énéens. Ramond n'a atteint que le troisième sommet de la chaîne après l'Aneto et les Posets.
Il meurt à Paris le 14 mai 1827.


 

A Iraty-Cize, que l'on atteint par Saint-Jean-le-Vieux ou par Larrau, continuer sur la D18 en direction de la frontière jusqu'à l'embranchement
de la route menant au Col d'Oraaté.

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